10 janvier 2007

Help wanted

J'ai besoin de votre avis, amis internaute!
Je fait mon mémoire de licence sur la relation patient-médecin, plus exactement sur l'accès aux infos médicales par internet pour les patients et comment ça influence la relation avec le médecin. Alors, est-ce que vous recherchez des infos médicales sur internet? Quels types d'infos: sur des maladies ou symptômes que vous avez ou qui affectent vos proches? Pour de l'automédication? Pour éviter d'aller chez le médecin si vous jugez que c'est pas trop grave? Pour chercher des traitements alternatifs? Pour avoir plus de détails par rapport à ce que vous a dit votre médecin? Pour préparer une consultation? Sur quels sites allez-vous? Est-ce que vos recherches ont été fuctueuses?
Est-ce que vous partagez vos recherches et trouvailles sur Internet avec votre médecin? Si oui, comment réagit-il? Avez l'impression qu'il se sent défier? Avez-vous l'impression qu'il n'apprécie pas que vous fassiez ça? Ou alors, vous oriente-t-il vers d'autres sites?

Je suis en plein de phase de formulation de la problématique et je réfléchis aux questions à poser si je fais des entretiens alors vos réponses pourraient me donner des pistes.

C'est assez le fun de faire ça, ça me plait vraiment comme sujet!!

Sinon, tout va bien: je me suis bien reposé pendant les vacances mais aussi bien éclatée au camp de ski avec les copains (malgré la neige rarissime). Il fait super chaud en ce moment alors je pense que la saison de ski va pas être des meilleures.
Dans 1 mois et demi, je suis à Montréal!! Wouhouw!!!!
Sinon, pour les genevois, ne ratez pas Christian Robichaud à Intejeunes au Réveil vendredi à 19h30

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08 novembre 2006

L'Université de Genève et la technologie

L'université de Genève est très fière d'avoir été classée 32e par Newsweek dans le classement des Top 100 Global university. Elle est encore plus fière d'être la 1ère université européenne continentale du classement (l'EPFZ et l'EPFL sont respectivement à la 21ème et 27ème place du classement mais ils ne sont pas considérés comme des universités). Ca fait plaisir de savoir que mon diplôme sortira d'une institution qui se distingue pas mal sur le plan international.
Mais si l'université devait être classée pour son utilisation des technologies dans les choses pratiques qui facilitent la vie des étudiants, elle ferait une belle chute libre. Bon ok, je reviens du Canada où tout est beau, tout est bien informatisé, où les bibliothèques sont ouvertes 24h/24 mais quand même, on est en 2006 quoi.

 Voilà la carte d'étudiant de l'UNIGE: constatez le format étudié pour prendre une place incroyable dans le porte-monnaie d'un étudiant, notez la place prévue pour coller les petits bouts de papier à attestant le paiement de l'écolage. Alors bon, on pourrait se dire que le format se justifie par l'utilisation qu'on en fait... Mais non!!! Parce qu'on utilise jamais cette carte, si ce n'est pour avoir 10% de réduction à Payot. Elle ne fait ni office de carte de bibliothèque, ni de carte de photocopie.... Pour la bibliothèque, on a une jolie carte bleu, format carte de crédit, avec un code barre. Chouette, se réjouit l'étudiante en quête de se faciliter la vie et surtout de pouvoir fermer son porte-monnaie (vous savez ces portes-monnaies de fille qui se ferment jamais parcequ'elles ont 10000 cartes de fidélité dans des magasins où elles vont une fois tout les 10 ans mais « ça peut toujours servir!!!!! »). Bref, l'étudiante est toute contente avec sa mini carte et se dirige vers une bibliothèque autre que celle de sa faculté (en l'occurence les Bastions) pour travailler son côté « je prends plein de bouquins différent pour faire style que je maîtrise le sujet ». Et là, la technologie frappe une nouvelle fois: il me faut une autre carte de lecteur!!! Je me retrouve donc avec 2 cartes pour des bibliothèques de la même université.
« Heureux l'étudiant qui, comme la rivière, suit le cours sans sortir de son lit », si vous connaissez cette jolie phrase, vous êtes aussi un adepte des photocopieuses. G aiement, vous vous dirigez vers les photocopieuses du hall de l'Unimail avec votre carte acheté à la bibliothèque de l'Unimail. Tatâââm, la technologie a encore fait des ravages à l'université: il faut une carte en plastique pour utiliser ces photocopieuses, la carte en papier ne marche qu'à la bibliothèque!!!!
 
Je me retrouve donc avec un porte-monnaie impossible à fermer, non pas à cause des 10000 cartes de fidélité mais à cause des 5 cartes de l'université alors que tout pourrait se faire une simple petite carte comme à Concordia....
Quand je pense que dans les années 70, les gens s'imaginaient qu'en l'an 2000, on aurait inventé la téléportation et on passerait nos vacances sur Mars....On est pas encore là. Posted by Picasa

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03 juin 2006

Bilan....


Concordia : Real education for the real world Concordia : on vous prépare au monde.
Voilà le slogan qui m’a accueilli il y a 8 mois, promesse qui allait m’accompagner durant les 7 mois de mon chapitre canadien de ma licence en sociologie.
Donc si je comprends bien, quand on ressort de Concordia, on est prêt à entrer dans le monde, le vrai, à l’affronter…
Et si, être à Concordia, c’était déjà y être un peu dans ce monde, comme un chapitre dans le livre d’une vie. Parce que Concordia, l’université en général, c’est un monde à part entière. Découvrir et étudier des choses nouvelles, du savoir qui s’accumule, du travail et des efforts à fournir, des résultats, du stress, rencontrer des gens nouveaux, s’approprier les lieux, apprendre tant sur le plan humain qu’intellectuel. Ca ressemble à la vraie vie, vous ne trouvez pas ?
Etudier à Concordia, c’est d’abord étudier en anglais. Et pour une francophone, c’est quand même un point important ! Même avec un niveau d’anglais plutôt respectable, les premières semaines de cours se révélèrent assez … intéressantes. Etre capable de suivre en cours, de comprendre ce que dit le prof et prendre des notes en même temps, croyez-moi, c’était assez laborieux les premières semaines. On remarque tout de suite les étudiants non-anglophones dans la salle de classe : les yeux rivés sur le prof ou sur le tableau, ils cherchent la moindre bouée de secours qui pourraient les sauver de leur incompréhension linguistique. L’autre technique est de copier les notes du voisin mais l’écriture et les abréviations n’aident pas beaucoup. La petite étudiante suisse rentre alors chez elle, épuisée après autant de concentration et désespérée, se demandant comment elle va survivre les 7 prochains mois, pensant même dans des moments de sombre abîme s’elle ne va pas demander un rapatriement par l’armée (oui oui la Suisse a une armée… )
Même si l’immersion peut être très angoissante les premières semaines, elle donne l’avantage de maîtriser le minimum nécessaire, et plus si affinités, en très peu de temps. L’étudiante perdue se transforme alors en une étudiante normale, rigolant aux blagues des profs et presque capable de prendre la parole en classe. A la fin de l’année, elle ne se rend même plus compte que ses cours sont dispensés dans une langue qui ne lui est pas maternelle et se dit que ça va lui faire bizarre de revenir à la langue de Molière.
Etudier à Concordia c’est aussi étudier en dehors des cours. Bon ne pensez pas que je ne faisais rien à Genève mais, en comparaison avec le Canada, je me la coulais assez douce. Même si mes parents pourront vous dire exactement le nombre d’heures, de minutes et de secondes de complaintes de ma part concernant l’extrême stress que j’endurais à Genève. Quand en début d’année, le prof vous annonce que vous aurez 1 examen en classe au milieu du semestre, un papier de 5 pages à rendre, un examen final et une trentaine de pages de lectures à faire chaque semaine et que vous multipliez tout ça par 4 ou 5 cours, la petite suisse s’est dit « Oh !my ! God ! C’était pas marqué dans ma lettre d’acceptation que j’allais devoir bosser comme une tarée ? Comment est-ce que je vais faire tout ça. ?!?!?! » Finalement, je m’en suis pas mal sorti, même si la procrastination a assez une compagne fidèle. Et sincèrement, même si ça m’a demandé beaucoup de travail et des heures de sommeil et de fun sacrifié, j’aime mieux cette manière de travailler que celle dont j’ai l’habitude à Genève. Savoir que ma note finale ne serait pas basée uniquement sur un examen est assez rassurant et donne plus de chance aux élèves. Les lectures et les recherches à faire pour les différents devoirs m’ont vraiment appris beaucoup, tant au niveau intellectuel que méthodologique. Les résultats se révèlent assez bon donc je peux dire que, du point de vue académique, l’année aura été réussi.
Etudier à Concordia c’est aussi rencontrer des gens de tout les horizons : la plupart de mes amis durant cette année ne viennent pas du Canada. J’ai pu découvrir des gens d’Afrique du Sud, de Chine, de Singapour, de l’île Maurice, d’Inde,… Un beau mélange de couleur.
Alors Concordia, est-ce que j’ai été bien préparé pour le monde ? En tout cas, Concordia m’a ouvert une autre fenêtre, un autre regard sur le monde, m’a donné une envie de voyager et de découvrir d’autres cultures afin de mieux comprendre l’essence du monde dans lequel on vit.

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20 avril 2006

Study?


Je suis pas si sûr que le fait que la bibliothèque soit ouverte jusqu'à ouverte jusqu'à 1h du mat soit une très bonne idée...
Et encore, l'ouverture 24H/24 n'a pas encore commencée...

I'm not really sure if it's a good idea that the librairy is open til 1am... And it's not even open 24/7 yet....

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11 avril 2006

Busy life... but enjoying it!!!

Busy life. Les 2 dernières semaines ont été assez folles, stressantes, tripantes, passionnantes.
La folie des examens a commencé et mon organisation a fait défaut cette fois. A cause de ma procrastination, je suis assez déçue du travail que j'ai fournie sur ce qui aurait pu être le papier le plus intéressant de mon année au pays des caribous. Pour mon cours sur l'histoire du génocide, j'avais choisi de travailler sur les relations entre la Turquie et l'Union Européenne, plus particulièrement l'impact de la négation du génocide arménien par le gouvernement turque sur les discussions d'adhésion. Maintenant que j'ai fouillé un peu le sujet, je me suis dit que si je m'y était mis un peu plus tôt et avec un peu plus d'enthousiasme, j'aurais vraiment eu du plaisir à écrire ce papier et je ne l'aurais pas rendu avec 1h de retard. Ce cours de génocide m'aura vraiment stressée pendant tout le semestre mais je ne regrette pas de l'avoir: c'est le genre de cours qui me fait rélféchir un peu plus loin que le bout de mon nez, qui m'interpelle mais qui me fait surtout réaliser que l'université c'est bien plus qu'avoir un diplôme, un papier, une clé pour une job. Les recherches pour ce papier m'ont permis d'entrevoir un des enjeux de l'accession de la Turquie dans l'Europe et qu'au delà des différences géographiques, culturelles ou religieuses, le fait que le gouvernement turque dénie en bloc depuis bientôt 100 ans ce génocide devrait être un peu plus apporté à l'attention du public et surtout des européens. La France entière était horrifié lorsque Le Pen avait minimisé les chambres à gaz durant la période nazi, il devrait en être pour le cas de l'Arménie. Les enjeux pour l'Europe sont énormes: accepter dans l'Union un pays qui ne reconnait pas son passé, aussi peu glorieux qu'il soit, pourrait ouvrir la porte à toutes les fenêtres. J'espère ne pas oublier ce papier dans 2 mois et suivre l'avancé des négotiations afin que les heures passés dans les très confortables fauteuils de Concordia ne soient pas gaspillées.



Au milieu de la folie étudiantes, il est toujours bon de prendre un bon break, d'oublier tout ça le temps d'un week-end et de profiter de la vie avec mes amis canadiens. Enfin canadiens... je dit ça pour dire qu'ils habitent tous au Canada en ce moment mais je crois que sur les 11 personnes qui étaient avec moi ce week-end, il n'y avait que 3 vrai canadiens: des étudiants de la France, de l'île Maurice, de Singapoure, d'Inde, de l'Afrique du Sud, de l'Allemagne, de la Chine étaient parti pour un week-end à Toronto pour un concert de Hillsong United. Voilà, encore un extraordinaire souvenir canadien, propre à mon aventure outre-atlantique. Se retrouver avec ce personnes , dont certaines que je connaissais depuis à peine un jour, à un concert où 5000 personnes s'étaient réunis pour déclarer "United we stand", me rapelle que la vie ne se résume pas aux examens. Ecire ce message me permet aussi de prendre un peu de recul et de réaliser que ces moments ne sont pas juste des bons souvenirs, Comme ma très chère coloc l'a si bien exprimé, ce moments ne sont rien de moins que des pures bénedictions, pas des événement normaux dans une vie normale.
Anyway, je commence à être fatiguée, c'est crevant la vie d'une étudiante. Mais ça en vaut tellement la peine!!!!!! Alors avant de commencer à dire des bétises, je vais m'arrêter et aller dormir avant de continuer ma trépidante vie d'éudiante.

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02 avril 2006

Souvenirs du lycée/ High school memories



Je discutais ce matin avec une copine du lycée et on se rapellait nos souvenirs et délires du lycée... C'était vraiment une bonne époque
... Se prendre la tête avec les TPE, devoir subir les profs pas toujours doués, stresser pour le bac parcequ'on était nulles en math, le bal des terminales
faire partie de l'équipe du Year Book, prendre des photos des beaux garçons "oui c'est pour le year book"... LOL
Ca m'a vraiment rapellé des bon souvenirs de parler avec Jeanne... alors ces moments immortalisés sur des photos.

Ok english people... I was talking with a high school friend today on MSN and we were remembering the memories.. That was a fun time!!!! Here are some pictures which remember me certain events: demonstration for the French election, the prom bal, stressing for school work...
(PS: sorry if I make English mistakes...)

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